“Bale sera un adieu douloureux”

"Bale sera un adieu douloureux"

MARQUE Radio

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L’avis de Raúl Varela

Madrid “ efface ” Bale et United apparaît à l’horizon

P

ues semble que maintenant.

Il semble que les heures de Gareth Bale dans le football espagnol se comptent déjà sur les doigts d’une main.

Une nouvelle qui, si elle se produit, soit à la suite d’un transfert ou d’un transfert, qui sont des problèmes importants à résoudre entre le Real Madrid et United, nous devrons la qualifier de

logique, nécessaire et douloureuse à la fois.

Parce que ce ne sont pas des concepts incompatibles. Bale déjà

il a donné tout ce qu’il avait à donner au Real Madrid, ce qui est bien moins que ce que nous pensons

après avoir traversé Tottenham. Il faut aussi dire que

C’est bien plus, d’ailleurs, que nous résistons à reconnaître

où l’éclat d’une demi-douzaine de buts en finale chevauche une performance générale acceptable mais très éloignée, comme je l’ai dit, des attentes créées, pour le prix payé et le traitement stellaire reçu.

Je n’ai pas besoin de vous redire que Zidane, très à lui et très peu à lui de ceux qui ne sont pas à lui, je crois que je veux dire, pousse le club à rouvrir la porte de sortie à l’avant-dernière star qui est arrivée au Bernabéu et à cette ligue.

Alors je pense que ce sera un adieu douloureux. Que cela corresponde plus ou moins,

la sous-capitalisation des grands acteurs dont nous souffrons nous présente un horizon sombre

.

Messi

et sa tristesse,

Danger

et leurs peurs,

Oblak

et ses méditations et juste quelques juvéniles sur lesquels bâtir l’avenir avec le risque que cela comporte.

Du coup on a cessé d’aimer, de séduire, de tomber amoureux, d’attirer. Nous ne sommes plus ce pays où c’est un plaisir de vivre, de payer de faibles impôts et de jouer au football avec une grande attention médiatique.

Peu importe la pluie à Manchester, la froide Lombardie ou le prix des magasins sur les Champs-Elysées

. Les joueurs partent et les joueurs ne viennent pas. Au moins pour l’instant. Du moins, maintenant. Je suppose que nous sommes sur autre chose avec cette pandémie et les stands vides mais nous ferions mieux de faire pique-niquer Vinicius, Ansu Fati ou Joao Félix comme Dieu l’a voulu pour ne pas devenir la carrière de l’Europe