DFB: le parquet ouvre une nouvelle enquête

DFB: le parquet ouvre une nouvelle enquête

Le DFB ne s’arrête pas. Au sommet, un différend entre le président Keller et son secrétaire général se serait développé et maintenant le procureur public enquête à nouveau sur l’association.

Le parquet de Francfort a ouvert une nouvelle enquête préliminaire contre la DFB. “Il y a une nouvelle enquête sur les soupçons de soumission de déclarations fiscales et de déclarations fiscales incorrectes en raison d’avantages en nature reçus”, a confirmé le procureur général Anna Elisabeth Krause-Ablaß à la ZDF.

La procédure est basée sur un raid d’octobre 2020 à la recherche de preuves d’irrégularités dans les documents fiscaux. Selon les informations de la ZDF, il s’agit spécifiquement d’informations incorrectes dans les enregistrements de l’impôt sur les salaires ainsi que dans les déclarations de revenus des sociétés et du commerce de 2015 à novembre 2020, ainsi que des impôts qui ont été raccourcis par le DFB.

Perte possible du statut d’organisme à but non lucratif

Quelques jours après le raid d’octobre, la fédération de football aurait transféré 3,3 millions d’euros au fisc par mesure de précaution. Les e-mails internes disponibles pour ZDF devraient le prouver. Selon le parquet, il n’y a pas de divulgation volontaire par la DFB. Si le soupçon d’évasion fiscale est confirmé, la DFB pourrait perdre son statut d’organisme à but non lucratif. L’association n’avait pas encore commenté les événements.

Il y a déjà des poursuites contre la DFB. Il s’agit de revenus provenant de la publicité périmétrique lors des matchs des équipes nationales en 2014 et 2015. Les autorités enquêtent également sur le secrétaire général de la DFB, Friedrich Curtius.

“Aucune compréhension de cette approche”

Avec ce président Keller est en conflit. Selon les rapports, une “confrontation” dans le différend entre le président Fritz Keller et le secrétaire général Friedrich Curtius est sur le point d’avoir lieu lors d’une réunion du Présidium au siège de l’association à Francfort-sur-le-Main. Selon “Bild”, Curtis et les prestataires de services mandatés par lui devraient être responsables des indiscrétions.

“Je n’ai aucune compréhension de cette approche et je vous assure que je n’ai incité aucun fournisseur de services à transmettre des conclusions internes”, a déclaré Curtius de la dpa. “Une telle affirmation n’a aucun fondement et est absurde, même à l’égard des prestataires de services, dont, d’ailleurs, aucun n’est spécifiquement nommé.”