US OPEN 2020: Thiem signe un retour contre Zverev et fait ses débuts avec ses palmarès du Grand Chelem à l’US Open

Thiem, tumbado en la central Arthur Ashe

US OPEN 2020 L’Autrichien neutralise un déficit de deux sets et un 5-3 au bris d’égalité

Thiem, couché dans la centrale électrique d’Arthur Ashe

ominic Thiem est devenu ce dimanche, dans ses propres mérites, dans le premier champion du ‘Grand Chelem’ né dans les années 90 et le soulagement des ‘Big Three’ dans les étapes les plus importantes de la raquette après 13 victoires consécutives entre Rafael Nadal (5), Novak Djokovic (5) et Roger Federer ( 3). C’était le triomphe de la longue souffrance contre Alexander Zverev par 2-6, 4-6, 6-4, 6-3 et 7-6 (6), en quatre heures et 1 minutes.

Thiem est le premier nouveau visage à être couronné chez un major depuis que Marin Cilic l’a fait il y a six ans également sur les pentes de Flushing Meadows. Thomas Muster, vainqueur à Roland Garros 1995, a déjà de la compagnie parmi les Autrichiens dans la paume d’un grand.

Son caractère combattant était sa meilleure arme contre un adversaire qui était plus ou moins à son service. Thiem, après trois finales majeures perdues, contre Nadal à Roland Garros (2018 et 2019) et Djokovic (Australian Open 2020), J’ai gagné à la quatrième tentative.

Le champion leur promet très heureux car avait battu son rival dans sept de ses neuf matches, trois d’entre eux dans de grands endroits comme l’Open de France et l’Australie. Dans ce que personne n’a compté et moins l’Autrichien est celui que le service lui a laissé dans la section initiale et avec elle toute tactique.

Avec un pourcentage de premier service de 37%, deuxième favori du tirage au sort et premier candidat au titre, une fois que Novak Djokovic n’était plus dans le tournoi, il a concédé deux «pauses». Dans un vu et invisible, la finale commençait à tourner en faveur de l’élève de David Ferrer.

Sascha a même eu des coups avec sa droite. Aux erreurs directes de Dominic s’ajoutent les doubles fautes. Une autre rupture avec l’Allemand, au début du deuxième acte, était un tapis rouge pour le joueur naturel de Hambourg pour placer le direct vers le titre.

Le tableau noir de Ferrer, qui lui a envoyé un message sur son téléphone portable samedi soir avec les étapes à suivre, pourrait être meilleur que celui de la messe chilienne Nicols, dans le groupe de Thiem.

Pas vu un retour en deux sets en finale de l’US Open depuis 1949 et dans un «majeur» depuis Roland Garros 2004 avec Gastn Gaudio comme protagoniste contre Guillermo Coria. Il ne semblait pas que Dominic ait pu égaler l’exploit de Pancho Gonzales.

L’Autrichien l’a fait malgré le fait qu’il ait été boiteux et qu’il ait dû demander la présence du physiothérapeute du tournoi avant le tie-break décisif. Il a soulevé quatre balles du deuxième set. Trois avec 5-1 contre et un avec 5-2. Ils enchaînent trois matchs et les nerfs ont changé de camp.

Thiem est revenu au jeu. C’était le troisième et quatrième manga quand personne ne s’y attendait et sans faire beaucoup de bruit . Il s’est même tenu à 6-5 et a servi le suivant après avoir sauvé un 5-3 du reste. Excitation au maximum. Les quatre dernières grandes finales se sont décidées face à face ou face à face. Un revers manqué par Zverev lui a apporté la gloire. Avec 6-4 sur la tête ou la queue, l’Allemand a réussi à égaliser à six. N’a pas donné plus.

Que le tennis masculin est l’Europe est démontré par le fait que toutes les couronnes des «majors» depuis 2010, jusqu’à 42, sont allées sur le vieux continent. Thiem est le 55e champion du Grand Chelem de l’ère ouverte et le 150e de l’histoire totale..

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